Regard Naif

Entrée de octobre 2008

Hors-jeu au scrabble à Valeurs actuelles

octobre 31, 2008 · Laisser un commentaire

Lecteur régulier de Valeurs Actuelles, hebdomadaire bien-pensant dont j’apprécie la ligne éditoriale, le dernier numéro a provoqué un certain agacement naïf avec cet article. La mobilisation pour la candidate à la présidence de la Colombie m’avait déjà prodigieusement agacé. Cette tentative de croiser les mots Shalit, Tsahal et Français sur une grille de scrabble me fait l’effet d’un hors-jeu. La France n’est pas engagée dans cette histoire. Quand on fait son service militaire dans un pays étranger en guerre, être fait prisonnier fait partie des risques, même quand on possède un passeport français.

La question devrait plutôt être a-t-on le droit d’avoir un passeport français quand on fait son service militaire dans l’armée d’un pays étranger en guerre? Dans ces conditions, l’allégeance nationale ne se partage pas. D’ailleurs essayer de faire croire le contraire pour provoquer un engagement de l’Etat français est une sottise. C’est refuser à ce même Etat un rôle d’arbitre ou de médiateur pour lui donner le visage ridicule de la victime collatérale couverte de merde parce qu’elle a été surprise dans la cabane au fond du jardin.

Enfin, avec un peu de chance notre Présidentissime réussira à obtenir la libération du caporal Shalit de la Force de Défense Israélienne à la veille de son deuxième mandat, quand la villégiature pour terroristes repentis des FARC pourra être ouverte au Hamas.

Sans commentaire, extrait de Valeurs actuelles du 30 octobre.
Sans commentaire, extrait de Valeurs actuelles du 30 octobre.

PS: Par contre dans VA, il faut toujours lire la chronique télé de Basile de Koch.

Catégories : Ce vaste monde · Heurs et humeurs

Ridicule du jour

octobre 31, 2008 · Laisser un commentaire

Dans le métro, une femme à la dégaine de Stéphanie de Monaco, mais sans les mêmes possibilités financières en matière d’entretien plastique. En fait, je l’ai d’abord remarquée à cause de ses bottes. Des bottes avec des éperons, pas tout à fait des éperons mexicains avec molettes et tout, mais quand même. Dans un instant d’indulgence je me dis qu’elle doit avoir une fausse tenue cavalière (les bottes c’est ce que j’ai regardé en premier avec mon super regard à détecter le ridicule).  Et là, non, des bas noirs épais et une juppe en gros tricot sur laquelle tombait une sorte de veste en jean. Rien de l’écuyère prête à enfourcher un mustang et à filer comme un ouragan. Même pas quelque chose qui pourrait faire croire  la bikeuse qui va chevaucher sa Harley en débouchant du métro. Rien, juste l’incongruité.

Même sans les molettes, dans le métro ça fait ridicule.

Même sans les molettes, dans le métro ça fait ridicule.

Catégories : Jeu de massacre

O’Cain, Macbama et les écrouelles

octobre 30, 2008 · Laisser un commentaire

A moins d’une semaine du dénouement, la campagne présidentielle américaine alimente les passions et les chroniques. Même un lâcher de poulets à la Foire Internationale (Ière, IIème, IIIème ou IVème, c’est comme les républiques on ne sait pas) d’Art Con n’a pas réussi à détourner l’attention alors qu’en d’autres temps, cela aurait provoqué émeutes et manifestations. Remarquons définitivement à ce sujet qu’il est impossible de connaître la position

  • des gentils amis des animaux (contraindre un chien à se frotter sur la jambe nue d’un homme en rut triomphant, c’est honteux);
  • des défenseurs des pédophiles;
  • des défenseurs des enfants de gôche;
  • des tenants de l’ordre moral;
  • des adversaires de la censure ;
  • des adversaires des artistes masculins de race blanche;
  • des marchands de moraline de tous  acabits…

Et puis qui sait, cette descente de police était peut-être une action des esthètes de l’art vivant contre les tenanciers d’un art figé, une vengeance des intermittents du spectacle, ou une nouvelle oeuvre du célèbre créateur qui après avoir enfermé un perroquet dans une cage pour la mairie de Paris aurait voulu lâcher des perdreaux dans un musée.

Sur, ce revenons à notre sujet, la passion ambiante POUR ou contre Obama. D’abord il est important de comprendre que chacun à son bon et son mauvais candidat, même si aucun français ne votera. Voyons ce qui différencie le bon candidat du mauvais candidat:

  • le soutien au plan Paulson de cautère sur une jambe de bois;
  • une volonté farouche de combattre le terrorisme en Afghanistan et d’y renforcer les dommages collatéraux les troupes américaines;
  • un colistier gaffeur (sans mention de sexe, s’il vous plaît!);
  • une inimitié indéfectible pour la Russie;
  • le maintien des forces US en Irak aussi longtemps que nécessaire ou jusqu’à ce qu’elles aient rempli leur mission;
  • et surtout une intimité plus ou moins acceptée avec des marxistes internationalistes (au moment de cette intimité ou aujourd’hui).

Bien sûr il existe des différences entre les deux candidats. La taille des bombes à employer pour le cas où il faudrait bombarder l’Iran serait un sujet de dissension majeure. La marque de la crême à raser à employer avant de tondre le contribuable aurait également conduit O’Cain à dire à Macbama le fameux mot en quatre lettres. L’essentiel, c’est bien que le bon candidat va l’emporter eu que notre Amérique idéale aura gagné la semaine prochaine. Notre Amérique idéale, ce grand peuple épris de liberté qui fait fi des origines,  ou ce sacré pays d’arriérés racistes protestants qui est une honte pour le monde entier.

Au fond ce qui est important pour un pauvre naïf français, c’est qu’encore une fois le bas peuple attend de voir un sauveur surgir à la tête du pays le plus puissant de la planète pour résoudre tous leurs petits malheurs quotidiens. On se croirait revenu en 2007, avec Sarkolène qui faisait marcher les boiteux, voir les sourds et entendre les aveugles. Cette année là, on a cru élire un roi thaumaturge.

En regardant naïvement, on ne peut, en fait, manquer d’être surpris de cette impudence qui promet les lendemains qui chantent. Ce qui manque à nos hommes politiques, c’est cette modestie du Roi. Autrefois, les miracles du souverain se limitaient à la guérison des écrouelles. Pour le reste, il promettait de faire pour le mieux.

Moins cher que la CMU, le Roi thaumaturge

Moins cher que la CMU, le Roi thaumaturge

Catégories : Ce vaste monde

Interlude: bobo, sécu et immigré

octobre 28, 2008 · Laisser un commentaire

Catégories : Sans catégorie

DSK déclenche la crise pour rester au FMI et faire gagner le PSG

octobre 27, 2008 · Laisser un commentaire

Comme souvent, dans le métropolitain je m’informe en lisant les titres des journaux des autres passagers. Aujourd’hui le Parisien m’a laissé songeur. En bandeau on y lit: “Comment Strauss-Kahn a sauvé sa tête au FMI.” Sous le titre on annonce toutes les explications: “Ce que la crise a déjà changé”. Ben que Strauss-Kahn reste au FMI, si je suis bien les titres.

Enfin une photo de football avec un joueur du PSG sert à préciser “Quel exploit”. En regardant de plus près, force est d’admettre que l’OM a battu le PSG le PSG a battu l’OM au stade vélodrome par 4 à 2. C’est donc bien le premier effet colatéral de la crise, le PSG gagne des matchs de balle au pied.

Une certaine propension à détecter des complots me conduit à l’analyse suivante. Strauss-Kahn pour cacher ses turpitudes conjugales avec le PSG a déclenché une crise financière mondiale pour pouvoir rester à Washington en attendant que son club de foot fétiche (le PSG) réussisse à devenir champion. Il est vrai que le PSG avait déjà englouti des milliards grâce au Canal Plus de Messier, mais là DSK exagère.

La couverture du Parisien est en tout cas une lecture recommandée pour tout romancien en mal d’inspiration, théoricien du complot en manque de conjuration.

Catégories : Ce vaste monde

Sentier de la honte

octobre 26, 2008 · Un commentaire

Il peut-paraître impudent de s’attaquer à ce qui est unanimement reconnu comme un grand film. Si on aime pas, il conviendrait peut-être de le passer sous silence. Mais comme on approche du 90ème anniversaire de la Victoire de 14-18 et que j’en ai déjà vu une image en affiche d’une manifestation commémorative, je crains que les Sentiers de la Gloire ne soient employer à tort et à travers pour représenter ce qui serait l’absurdité de la Grande Guerre.

Comme toute oeuvre qui s’appuie sur un contexte historique bien circonstancié, le film de Kubrick mérite d’être examiné sous deux angles: d’une part son aspect esthétique et d’autre part la crédibilité de la représentation historique.

Du point de vue cinématographique, les scènes de patrouille de nuit et d’attaque sont de superbes réalisations. Kirk Douglas est égal à lui-même. C’est le cow-boy en chef qui mène ses soldats comme il conduirait un troupeau de vaches dans une réalisation de John Ford. C’est pourtant là que le bat commence à blesser.

Un colonel d’infanterie française de la Grande Guerre, c’est tout de même assez loin de Spartacus ou d’un vacher en chef des Etats-Unis. Au fond ce qui ressort de ce film, c’est que Kubrick n’a rien compris aux combattants français et à leurs chefs. D’ailleurs ceux-ci le lui ont bien rendu et à juste titre en faisant interdire ce film à sa sortie en France.

Pour en venir à l’aspect historique, la première erreur est de présenter un conseil de guerre français sous la forme d’un procès américain à grand spectacle. Ce serait simplement comique s’il n’y avait d’autres choses. Les combattants sont plus ou moins présentés comme des boeufs qui ignorent pourquoi ils se battent, alors que nos ancêtres de 14-18 avaient bien conscience que c’était le sort de leur pays qui se jouait. Surtout, la présentation des grands chefs verse dans une caricature éhontée. Que des généraux aient exigé des sacrifices inutiles est certain, mais la présentation qui en est faite dans le film correspond uniquement à un schéma idéologique. Les chefs de la Grande Guerre avaient le sens des responsabilités. L’image du général qui joue l’absent pour ne pas être responsable d’une exécution est absurde. Jouer à Ponce Pilate pour satisfaire le caprice d’un sous-ordre n’était pas au goût du jour. Preuve en est que dès 1915, le recours en grâce a été réintroduit pour les condamnations à mort. Ce principe n’a été momentanément suspendu qu’au printemps 1917, et à ce moment, le commandant en chef s’est réservé personnellement l’examen du cas des condamnés à mort en conseil de guerre.

Au final ce film ouvre la voie à une représentation biaisée et n’apporte un éclairage que sur les a priori du réalisateur et de manière plus générale sur le dédain anglo-saxon envers les Français.  Si l’armée française de 14-18 mérite d’être critiquée, elle ne mérite pas d’être condamnée dans une production qui reprend à mauvais escient le cliché hollywoodien du chef intégre qui lutte seul à la tête de victime contre toute une série de supérieurs indignes (même si là, le happy end n’est pas nécessaire puisque l’action se passe chez ces damnés frencies.).

Pour comprendre pourquoi ce film est mauvais, il suffit simplement de s’apercevoir que la guerre de 14-18 na rien à voir avec la révolte de Spartacus, surtout quand cette révolte est vue par Hollywood.

Catégories : Grâce aux Lumière

Statistiques, succès et complot du silence

octobre 25, 2008 · 3 commentaires

Hier, mon regard a franchi le seuil symbolique des mille visiteurs. Non pas mille visiteurs par jour, restons modestes, mais mille depuis le 9 septembre 2008. Ce jour restera d’ailleurs dans les mémoires comme celui du lancement d’un nouveau regard appelé à faire fureur. D’ailleurs ce n’est pas un quelconque naïf qui écrit maladroitement ses élucubrations, mais ce sont ces 1000 visiteurs qui donnent l’envie et la force à un quidam de taper ses idées sur un clavier et de les soumettre à la critique. Après plus d’un mois, la conclusion est évidente, un blog a d’abord besoin de lecteurs, l’inspiration vient ensuite.

Ce regard ne s’est pas développé sans peine. Il a du affronter le plus odieux des complots, celui du silence. Quelqu’un l’a-t-il vu évoqué dans de quelconques revues consacrées à la communication sur internet? Les censeurs officiels se sont bien gardés de parler d’un regard naïf qui pourrait les déranger. Même dans des milieux amis, un silence étouffant a accueilli cette période infantile. Certes quelques rumeurs ont pu prendre corps ici ou , mais c’est bien contre la volonté des gens en place.

Comme certains le savent, j’ai mes accès à la CIA et mon officier traitant, connu sous le pseudonyme de Georges André Gaillard, alias L’ami, alias Le Chanoine également connu dans certains milieux sous le nom d’Eusebio Cafarelli  a pu me livrer quelques extraits interceptés par le réseau échelon.

Pour plus de preuves, voici des réinformations précieuses à propos de pontes de la hacosphère:

Du commandant Tom à l’amiral Outerre: vous signale nouvelle publication. Me propose de l’annexer et d’employer auteur. Si refus ou manque de coopération vous demande assistance et minimiser importance évènement en lui refusant toute majuscule. (message non daté)

Réponse de l’amiral: Accord sur toute la ligne.

Lettre d’Albertine à l’amiral: Cher amiral, contrainte de changer de style par un freluquet qui ose s’afficher en trompette du 4ème Hussard, je vous prie de bien vouloir étouffer ce scandale.

Lettre de Camille à Albertine: Chère amie, un jeune impudent essaie de me couper l’herbe sous le pied en employant à mauvais escient des citations historiques. Son goût pour les grands hommes du XVIIIème siècle et les historiens réactionnaires pourrait faire oublier mon cher Sublet. Je ne rêve que de noyer cet impertinent. Pourriez-vous m’y aider.

Rapport d’Alain B Conseil à LGC: Regard Naïf EURL pourrait prétendre occuper le même créneau de marché que LGC. Dans la mesure où le potentiel de ce marché semble limité par son caractère hyperconcurrentiel, nous vous recommandons de vous laisser désirer. Une retenue citoyenne vous vaudra la reconnaissance de vos lecteurs lorsque vous reviendrez en force .

Ces quelques pièces rendent les visites et les commentaires sur mon regard d’autant plus précieux. Que mes lecteurs se rassurent, je montrerais le même acharnement à écrire que les héros de la grande illusion à s’évader.

PS: Je recherche une biographie d’un grand commis de l’époque de Richelieu. Quelqu’un aurait-il une indication?

PPS: Je me demande ce que pensent ceux qui sont arrivés ici en recherchant “Europe 2020″ à l’aide de Google et qui devaient espérer tomber sur une analyse détaillée et prospective.

Catégories : Heurs et humeurs

La palinodie, une tradition intellectuelle française

octobre 22, 2008 · 6 commentaires

Trouvé ce passage dans la biographie de Frédéric II par Gaxotte. Il s’agit des préliminaires au partage de la Pologne, une première intervention russe.

Mais surtout il [Frédéric] donna le la à ses amis philosophes. Comme on le devine, l’intervention russe était une victoire de la liberté de conscience sur la “superstition christicole”. Le pauvre Poniatowski ne venait pas à bout des fanatiques mitrés; l’impératrice a eu l’obligeance de faire marcher à son service “des arguments munis de canons et de baïonnettes”. Rien de plus légitime, rien de plus heureuxpour la propagation des lumières. “C’est une chose assez plaisante, répondait Voltaire, et qui a l’air de la contradiction, de soutenir l’indulgence et la tolérance les armes à la main, mais aussi l’intolérance est si odieuse qu’elle mérite qu’on lui donne sur les oreilles. Si la superstition a fait si longtemps la guerre, pourquoi ne la ferait-on pas à la superstition?” Cette opinion diligemment répandue ne facilitait pas les efforts de Louis XV pour assister la vieille et fidèle amie de la France.

Ce passage est une preuve que la tradition de sophismes de nos intellectuels est assez ancienne. Heureusement pour lui, Voltaire avait plus de talents que BHL, Glucksmann et Besancennot. Mais déjà il avait leur capacité à être odieux.

Je ne peux également cacher une certaine admiration pour Frédéric II. Quoique ennemi de la France, c’est un grand homme d’Etat. Disciple de Machiavel, en faisant croire le contraire, il a su employer les vocations de laquet des intellectuels français du temps pour faire sa publicité. Mais pour agir, il n’a jamais pris en compte que l’intérêt de son pays, notamment en accueillant les jésuites pourchassés, simplement parce que c’étaient de bons enseignants.

Le vieux Fritz et ses chiens Voltaire et d'Alembert

Le vieux Fritz et ses chiens Voltaire et d'Alembert

Admiration également pour Gaxotte. Il a le style réactionnaire et sait conter l’histoire avec rigueur. Il mérite d’être lu et relu par les amoureux du XVIIIème et les amis de l’Allemagne.

Catégories : Ci-devant

Un maquis qui ne devrait pas en sortir.

octobre 22, 2008 · Laisser un commentaire

Les grasses matinées hivernales d’Apollon me contraignent à abandonner mon moyen de locomotion personnel pour me joindre aux troupeaux de fourmis métropolitaines. Cette forme moderne de transhumance me donne l’occasion de découvrir la vie culturelle de mes contemporains puisque l’été la maire de Paris n’a pas encore eu l’idée de décorer les pistes cyclables de son prédecesseur de propagande. En vrai critique au goût sûr, j’ai désormais une connaissance parfaite de la saison cinématographique et des soldes des grands magasins, et je peux en disserter sans avoir besoin de quitter mon trajet habituel pour trouver de plus amples informations.

Bref, je vais exécuter un film sans même l’avoir vu. L’affiche de Dernier maquis me donne tous les arguments qu’il faut pour en dire le plus grand mal. Commençons par les couleurs qui arrivent même à effrayer 100% des daltoniens que je fréquente quotidiennement (c’est à dire surtout moi). Un jeu de teintes plus ou moins ocres (à confirmer) sur un fond blanc évoquent je ne sais quelle forme de peuplade primitive habituée à vivre dans le désert sur de la terre battue. Là dessus, trois silhouettes, genre maçon de la deuxième génération qui font le guet pour des commerçants entreprenants de la troisième. Un fond d’immeubles biscornus en béton fait penser à quelque vue de la casbah d’Alger ou de Saint-Denis.

Les labels de qualité ajoutent une petite touche grâcieuse. Le soutien des monuments de l’information que sont Le monde et Libé garantit une oeuvre pédagogique, citoyenne et démocratique. On connaît presque le synopsis sans avoir besoin de le lire. De malheureux maghrebins, chez eux ou chez nous, sont victimes de l’ignorance raciste des blancs. En bute à la haine gauloise, ils font tous les efforts nécessaires pour s’en sortir. Si parfois ils sortent du droit chemin, j’ti joure c’est pas de leur faute. La mama et ses défauts donneront quelques occasions de sourire, et au bout si la fin est triste, c’est que les méchants européens sont vraiment trop bornés (si la fin est heureuse, c’est que nos braves héros sont vraiment trop forts et trop doués.)

Définitivement, ce dernier maquis devrait y rester.

A ne pas voir

A ne pas voir

PS: Je n’irais pas voir non plus le film de Cassel sur Mesrine. Sortir du pognon pour cette ordure (Mesrine ou Cassel au choix) est au-dessus de mes forces. Le seul moment que j’aurais pu apprécier est celui ou Cassel-Mesrine se fait truffer de plomb, mais je crains que ce soit une séquence trop courte. L’ordure farcie au plomb, cela pourrait faire une belle recette pour l’amiral.

Catégories : Grâce aux Lumière · Jeu de massacre

Histoire et parlement

octobre 20, 2008 · Laisser un commentaire

Il paraît que nos nobles représentants à l’assemblée nationale réflechissent à notre mémoire. Pour moi Alzheimer n’a pas encore frappé. En revanche, cela prête à rire et à pleurer. Notre liberté s’en va ou s’en ira, mais nous pourrons toujours écrire des romans à défaut d’Histoire.

Voir ici

Françoise Chandernagor et Anne-Marie le Pourhiet m’étonnent par leur pugnacité, et leur bon sens. Le plus drôle c’est Gayssot qui fait une extraordinaire numéro de clown. Pourtant il a raison quand il transforme Gollnish en Gôche Nicht. GROSSE RIGOLADE AVEC KAMERADEN DU GPU.

Catégories : Sans catégorie