Trouver le même jour dans son journal gratuit le titre, “le plan de vol esquissé”, au sujet du discours d’un candidat au concours national de pêche aux voix du mois d’avril, son appel du tiers provisionnel (ou appel de Bercy) et de l’aggloméré de dinde vendu sous la dénomination “jambon” dans son sandwich, cela invite à la méditation sur notre belle Franc. A ce rythme, elle durera moins longtemps que les impôts.
J’avoue que tout cela contraint le libéral abominable à une concession à tous les régulateurs: vivement une loi qui réserve strictement l’appellation jambon à de la viande sortie de la cuisse d’un suidé et voue aux pires supplices des enfers ceux qui vendent sous ce titre de la bouillie de volaille. On devrait leur refiler le titre d’imposition de leur client, rien que pour l’exemple.
Cette perspective compenserait légèrement la douleur de voir les kleptocrates sombrer en dilapidant mon pognon.